Les sœurs Carmine – T1 Le complot des corbeaux (Merry), de Ariel Holzl

Les sœurs Carmine – T1 Le complot des corbeaux (Merry), de Ariel Holzl

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Résumé officiel :

Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses soeurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les moeurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.
Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

Mon avis :

Les sœurs Carmine, c’est un peu le livre que j’ai vu dans toutes les PAL d’automne, d’Halloween ou du Pumpkin Autumn Challenge (lancé par Guimause, si jamais ça vous intéresse un challenge de lecture sur le thème de l’automne, je vous laisse les articles ici et ici). Il me donnait énormément envie et j’en ai entendu que des super bonnes critiques. Alors dès que j’ai pu me le procurer, j’ai foncé.

Et je ne regrette pas. Honnêtement, c’est un des livres les plus déroutant que je n’ai jamais lu. Je n’ai pas réussi à un seul instant, à anticiper les événements, les réactions ou les paroles des personnages, et pourtant il ne manque absolument pas de cohérence. Ce livre est dingue.

L’univers est à la fois fantastique et sombre : une ville régie par une reine complètement tyrannique ainsi que 8 familles/clans aristocrates plus ou moins cruelles, ésotériques et barrées. Pendant les premières pages, on peut ne pas tout comprendre, mais je vous assure qu’en continuant un tout petit peu, tout s’éclaire. Nous allons suivre trois sœurs, nouvellement orphelines et complètement endettées, emportées dans une histoire de complots politiques et de meurtres, sans vraiment en avoir compris les tenants et les aboutissants. Si le point de vue principal est celui de Merry (la benjamine), il change souvent, entre extrait du journal intime de Dolorine (et sa poupée plus que flippante), rapport de police complètement loufoque ou retour dans le passé. La narration est géniale, et croyez moi vous ne vous ennuierez pas. Des informations complètement étonnantes ou folles seront lancées dans des détours de conversations ou dans des parenthèses, sans beaucoup plus d’explications : c’était pour moi à la fois très étonnant, délicieux et frustrant.

Les personnages sont vraiment drôles : entre Tristabelle (l’aînée) superficielle, détachée et agaçante à souhait, Merry l’aventurière et Dolorine, la petite dernière naïve qui papote avec des défunts accompagnées de sa poupée diabolique, la fratrie (féminine) aura de quoi vous tenir en haleine.

À la fin, pour le meilleur ou pour le pire, on pourra lire quelques pages du deuxième tome, qui va soulever beaucoup plus de questions qu’il n’arrivera à y répondre.

En un mot, ce livre déroute, et c’est sacrément apprécié ! Gros oui.

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